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| author | Anhgelus Morhtuuzh <anhgelus@anhgelus.world> | 2025-01-31 15:34:40 +0100 |
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| committer | Anhgelus Morhtuuzh <anhgelus@anhgelus.world> | 2025-01-31 15:34:40 +0100 |
| commit | f1c0d57b427846a7aa9807b5b7bb4289212eed72 (patch) | |
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Ajout du premier semestre
Diffstat (limited to 'semestre 1/philosophie - générale/td')
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diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/1- Information & histoire de la philosophie.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/1- Information & histoire de la philosophie.md new file mode 100644 index 0000000..ab4171f --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/1- Information & histoire de la philosophie.md @@ -0,0 +1,59 @@ +--- +tags: + - sorbonne + - philosophie + - philosophie-générale + - td +semestre: 1 +--- +Travail sur la méthodo de la dissert et suis le cours + +CC +|> dissertation sur table le 02/12 +|> exposés traitant un sujet de dissertation à l'oral (introduction) + +07/10 -> pas là et travail à faire sur le temps libre + +--- + +Thème : qu'est-ce que la philosophie + +Philosophie comme +- histoire +- théorie (métaphysique) +- pratique (bonheur, morale, politique) +- réponse à la vie + +Définit les concepts + +Dissertation est surtout un exercice de rhétorique +|> est formateur car demande beaucoup de rigueur + +Utilise beaucoup les textes +## L'histoire de la philosophie a-t-elle un intérêt philosophique ? +histoire = discipline qui étudie les faits passés +philosophie = discipline étudiant les concepts +intérêt = qui est utile + +présupposé = il existe des approches qui possèdent un intérêt philosophique et d'autres non + +Les problèmes philosophiques ne sont-ils pas d'ordre historique ou bien existent-ils grâce à son histoire ? + +1. Les problèmes philosophiques ne sont pas d'ordre historique + 1. l'étude du passé ne parle pas objectivement des concepts (on peut parler des visions des concepts dans le passé mais pas dans le cas général) + 2. l'histoire de la philosophie ne permet pas à la philosophie d'avancer (en se concentrant que sur l'histoire, la philosophie ne peut pas parler de nouveaux concepts) + 3. problèmes du passé ne sont pas les mêmes que ceux actuels, donc les réponses d'avant ne sont pas utiles (IVG n'existait pas durant l'antiquité) +2. L'histoire de la philosophie permet d'éviter de stagner + 1. permet d'éviter de redécouvrir la roue + 2. permet d'avoir une approche différente de certains problèmes (notamment parce qu'on pensait différemment avant) + 3. les problèmes du passé, bien que différents, restent similaire à ceux actuels (tous les problèmes liés à une même notion) +3. Toutes les approches possèdent un intérêt philosophique + 1. l'étude des concepts ne se limite pas à une approche (les concepts sont très nombreux et peuvent être abordés de nombreuses manières différentes) + 2. de nombreuses visions différentes permettent d'avoir une vision plus objective du concept (faisceau de preuves) + 3. tant qu'une approche parlant d'un concept, alors elle possède un intérêt philosophique (philosophie = étude des concepts par définition) + +Différence entre sciences de la nature et les sciences humaines +|> sciences de la nature explique (causes, conséquences) avec des lois +|> sciences humaines comprennent (échelle individuelle) +-> science en tant qu'utile (sciences de l'ingénieurs) et en tant que morale (comprendre les problèmes de quelqu'un) +-> est une réponse à une question
\ No newline at end of file diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/2- La philosophie, est-ce la métaphysique ?.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/2- La philosophie, est-ce la métaphysique ?.md new file mode 100644 index 0000000..9298ba9 --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/2- La philosophie, est-ce la métaphysique ?.md @@ -0,0 +1,8 @@ +--- +tags: + - sorbonne + - philosophie + - philosophie-générale + - td +semestre: 1 +--- diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/3- Distinguer philosophie et religion.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/3- Distinguer philosophie et religion.md new file mode 100644 index 0000000..a53040d --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/3- Distinguer philosophie et religion.md @@ -0,0 +1,20 @@ +--- +tags: + - sorbonne + - philosophie + - philosophie-générale + - td +semestre: 1 +--- +Philosophie = discipline utilisant la raison +Religion = discipline utilisant la foi + +Foi $\neq$ raison +|> raison s'appuie sur des raisonnements fiables faisant appel à la logique +|> foi utilise les croyances spirituelles pour construire des vérités +-> raison doute, la foi ne doute pas + +Métaphysique utilise bien souvent une base axiomatique, comme la religion +|> métaphysique est centrale en philosophie : sous-discipline se questionnant sur l'étude en tant qu'objet est essentielle pour fonder des connaissances +|> religion utilise aussi cette base pour fonder sa connaissance (est appelée la foi) +-> quand on ne doute plus de la base axiomatique, la philosophie devient une religion
\ No newline at end of file diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/4- La philosophie peut-elle nous apprendre à mourir ?.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/4- La philosophie peut-elle nous apprendre à mourir ?.md new file mode 100644 index 0000000..871c743 --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/4- La philosophie peut-elle nous apprendre à mourir ?.md @@ -0,0 +1,29 @@ +--- +tags: + - sorbonne + - philosophie + - td + - philosophie-générale +semestre: 1 +--- +Bcp de penseurs veulent regarder ce qu'est la mort pour ne plus en avoir peur +|> cf Épicure + +Trouver du réconfort dans la mort est possible, mais reste compliquée car on a peur de notre propre fin +|> besoin d'examiner la mort pour mieux la comprendre : Sartre, _L'Être et le Néant_ montre qu'il y a deux morts (celle attendue, celle qui ne l'est pas) +|> la mort ne nous touche que par la souffrance que sa peur procure + +Penser la mort, c'est saisir un objet qui n'est plus là : est impossible +|> très dur de penser à sa propre mort + +Vision analytique casse le lien avec notre propre sensibilité +|> embrouille l'esprit et relève plus du questionnement que des certitudes + +Mort provient surtout du rapport aux autres : on comprend ce que c'est suite à la mort d'autrui + +Besoin de faire tomber l'idée d'être immortel pour étudier la mort + +> [!warning] Pouvoir et devoir +> Quand on se demande si une chose peut, on *doit* se demander si cette chose doit + +Dans un certain sens, la philosophie nous éclaire sur la mort en parlant de notre vie
\ No newline at end of file diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/En quel sens la philosophie est-elle étonnement ?.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/En quel sens la philosophie est-elle étonnement ?.md new file mode 100644 index 0000000..3cdfadb --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/En quel sens la philosophie est-elle étonnement ?.md @@ -0,0 +1,32 @@ +--- +tags: + - philosophie + - sorbonne + - philosophie-générale + - td + - devoir +semestre: 1 +--- +Sens +|> direction d'une chose +|> signification d'une chose + +Philosophie +|> discipline étudiant les concepts +|> discipline étudiant l'histoire des concepts + +Étonnement +|> être surpris par quelque chose d’inattendu provoquant de la peur +|> être surpris par quelque chose d'inattendu provoquant de l'admiration + +--- + +Le sens d'un mot, c'est sa signification. Le sens définit l'emploie et le distingue des autres : il le singularise. Connaître le sens des mots permet donc de comprendre ce qu'ils veulent dire pour mieux pouvoir les analyser. Cette compréhension est essentielle en philosophie puisqu'elle étudie avant tout les concepts. En effet, ces concepts sont pour la plupart abstrait et reposent sur des définitions complexes. Sans une profonde connaissance du sens des mots, les idées philosophiques resteraient vagues et imprécises. + +Cette étude rigoureuse des concepts semble dans un premier temps incompatible avec l'étonnement. S'étonner, c'est être surpris par une chose. C'est comme si cette chose était inattendue. Or, l'étude des concepts par leur aspect historique, comme le pratique grandement la philosophie, n'a rien d'étonnant. En effet, ces derniers ont déjà été construits par d'autres bien avant toute étude historique. La surprise ne peut donc pas être présente ici puisque le sujet est bien maîtrisé et encadré : une nouvelle interprétation des termes, par exemple de Locke, semble improbable tellement cet auteur a été étudié. + +Pourtant, pour atteindre une telle compréhension des concepts, il a bien fallu les découvrir et donc être surpris par certains de leur sens. Cette surprise par l'inattendu caractérise bien l'étonnement. En effet, en analysant un auteur nous étant totalement inconnu, on sera surpris par ses propres concepts que l'on ignorait. L'étude historique des concepts peut aussi provoquer de l'étonnement, au moins durant la découverte des concepts. + +Ainsi, l'étude des concepts en philosophie peut-elle provoquer l'étonnement ? + +Dans un premier temps, nous verrons que l'approche historique limite grandement l'étonnement à cause de notre connaissance du sujet. Ensuite, nous analyserons la philosophie comme découverte des concepts d'auteurs inconnus provoquant ainsi de l'étonnement. Finalement, nous argumenterons que la philosophie doit viser l'étonnement durant la création de nouveaux concepts pour innover.
\ No newline at end of file diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/La philosophie aide-t-elle à vivre ?.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/La philosophie aide-t-elle à vivre ?.md new file mode 100644 index 0000000..98f6812 --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/La philosophie aide-t-elle à vivre ?.md @@ -0,0 +1,32 @@ +--- +tags: + - sorbonne + - philosophie + - philosophie-générale + - td + - devoir +semestre: 1 +--- +Aider +|> simplifier +|> contribuer à +|> secourir + +Vivre +|> être en vie +|> garder une importance, un intérêt (« les souvenirs vivent ») +|> donner une orientation à sa vie (« vivre dans le pêché ») + +Philosophie possède un lien avec la vie + +--- + +Aider, c'est simplifier la réalisation d'une action. Quand une personne ou une chose nous aide, on fait une action plus rapidement, plus simplement. Cette simplification peut s'appliquer à tous les domaines qu'il soit physique comme un déménagement ou émotionnel comme avec une visite chez un psychologue. Aider à vivre serait donc simplifier la vie. + +La philosophie semble être particulièrement adapter à aider notre vie. L'expression populaire « philosophie de vie » montre bien ce lien étroit : il s'agit d'une doctrine orientant notre vie pour atteindre le bonheur. Les grandes écoles antiques de la philosophie comme le platonisme, le stoïcisme ou encore l'épicurisme jouaient exactement ce rôle : elles proposaient différentes orientations possibles pour que l'on puisse atteindre nos objectifs. La philosophie comme pratique enseignée par les antiques semble donc aider à vivre. + +Pourtant, vivre ce n'est pas que donner une orientation à sa vie, c'est aussi garder une importance, un intérêt. Quand on qualifie un souvenir de vivant, on n'indique pas que son existence possède une orientation, mais bien qu'il possède un intérêt. Dans ce sens, la philosophie n'aiderait pas la vie. En effet, de nombreuses philosophies rejettent l'importance ou l'intérêt de la vie en considérant que cette dernière n'est que souffrance à cause de notre matérialité et de nos désirs. La philosophie semble ne plus contribuer à trouver une importance à la vie, ce qui ne l'aide donc pas. + +Ainsi, la philosophie est-elle une doctrine orientant notre vie ou bien est-ce un domaine retirant tout son intérêt ? + +Dans un premier temps, nous verrons que la philosophie comme apprentissage et pratique aide grandement la vie en apportant une orientation claire et précise. Ensuite, nous analyserons la philosophie comme une discipline retirant l'intérêt de la vie à cause de nos liens avec nos désirs et notre matérialité. Finalement, nous argumenterons que la philosophie n'a pas de lien réel avec la vie puisqu'elle ne traite que des concepts abstraits éloignés de la pratique.
\ No newline at end of file diff --git a/semestre 1/philosophie - générale/td/Quel est l'objet de la philosophie ?.md b/semestre 1/philosophie - générale/td/Quel est l'objet de la philosophie ?.md new file mode 100644 index 0000000..2369861 --- /dev/null +++ b/semestre 1/philosophie - générale/td/Quel est l'objet de la philosophie ?.md @@ -0,0 +1,25 @@ +--- +tags: + - sorbonne + - philosophie + - philosophie-générale + - devoir + - td +semestre: 1 +--- +Objet = élément matériel, quelque chose d'inanimé/inerte, centre d'intérêt +Philosophie = discipline étudiant les concepts, histoire des concepts + +--- + +<!-- +Quand on parle d'objet, on fait souvent référence à un élément matériel que l'on peut toucher. Une idée n'est donc pas un objet puisqu'elle lui manque ce côté physique. La philosophie est une discipline étudiant les concepts au sens large : elle les crée, elle les raffine et elle les diffuse. Un concept est une idée abstraite servant autant à décrire le monde qu'à le comprendre. Il semble alors que la philosophie ne possède pas d'objet en tant que telle puisqu'elle se concentre sur des idées et non des choses réelles, tangibles. +--> + +Quand on parle d'objet, on fait référence à quelque chose d'inanimée, d'inerte et d'immuable : une pierre reste la même pierre sans action extérieure. La philosophie est une discipline étudiant l'histoire des concepts, c'est-à-dire une idée abstraite servant autant à décrire le monde qu'à le comprendre. Un concept a pour vocation d'être une idée universelle et immuable : il doit être tout le temps vrai. Il semble alors que l'objet de la philosophie sont les concepts puisque ces derniers respectent le côté historique de la philosophie : ils ont toujours été là et le seront toujours. Leur évolution ne proviendrait pas d'une modification de leur essence, mais plus d'une meilleure compréhension de ces derniers. + +Pourtant, l'objet des mathématiques n'est pas quelque chose d'inerte ou d'immuable. En effet, cette science s'intéressait aux nombres avant de parler de géométries, d'algèbres ou d'algorithmes. L'objet caractérise ainsi une discipline et peut évoluer avec le temps. Les objets de la philosophie ne sont donc plus les concepts, mais plutôt la quête de la sagesse pour l'antiquité ou celle de la vérité à l'époque moderne. En effet, la métaphysique a été inventée pour pouvoir expliquer rationnellement le monde, pour aller au-delà de nos compréhensions physiques. Cet objectif n'est plus dans la perspective d'analyser l'évolution des concepts, mais plus dans la création de ces derniers. Cela entraîne une étude beaucoup plus large et complexe de ces idées avec un autre objectif à atteindre que les concepts en eux-mêmes. La quête philosophique parait alors être modifiable et plurielle, ce que ne sont pas les concepts. + +Ainsi, l'objet de philosophie est-il les concepts ou bien la quête de la sagesse et de la vérité ? + +Dans un premier temps, nous nous concentrerons sur les concepts comme objet de la philosophie à l'aide de leur côté inerte et immuable. Ensuite, nous verrons que l'objet définissant la philosophie est plutôt ses différentes recherches de la vérité et de la sagesse. Finalement, nous nous demanderons si la philosophie n'a-t-elle pas d'objet à cause de la matérialité et de l'absence d'abstraction provenant de ces derniers.
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