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semestre: 3
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Que des auteurs du XXe siècle

20/11 est le devoir sur table
|> introduction de dissertation

Possiblement un autre le 11/12
## Références
Frege, « Sur le sens et la référence », _Philosophie du langage_ (anthologie de texte en deux volumes), I, p. 57-58
|> de « La référence d'un nom propre » à « Suivre cette piste nous écarterait trop de notre chemin »
|> rupture par rapport aux théories classiques de la signification
|> signification d'un mot n'est pas psychologique car elle n'est pas unique à chacun -> elle n'est pas privée, sinon on ne pourrait pas s'entendre dessus
|> signification est liée à la logique : elle ne peut pas se faire réduire à la psychologie, ne possède pas de référence à notre vision particulière
-> est un anti-psychologiste
|> contre la réduction des lois logiques à celle de l'esprit humain
|> le sens est lié à la vérité -> vérité ne peut pas être relative
|> sens doit donc être universel
|> proposition est le contenu idéal d'un énoncé de phrase -> ne dépend pas du contexte
|> pensée est le sens objectif d'une phrase -> est lié à la proposition de la phrase
|> vrai et faux a un sens au niveau de la pensée et non de la phrase
|> pensée est ce dont on peut demander ce qui est vrai ou faux -> est le sens d'une proposition
-> la logique porte ainsi sur des objets idéaux

Husserl, _Recherche Logiques_, II, 1, p. 75-76
|> de « Nous sommes cependant » à la fin du paragraphe (3 ?)
|> Frege a converti Husserl

Merleau-Ponty, « Le langage indirect et les voies du silence », _Signes_, p. 53-54
|> de « En ce qui concerne le langage » à « Aucun langage n'aborde le langage »
|> existe-t-il une pensée sans langage ? le langage est-il nécessaire à la pensée ?
|> défend qu'il n'existe pas de pensée sans langage
|> expression ne rend pas manifeste la pensée car elle prend directement forme dans l'expression

Heidegger, « La Parole », _Acheminement vers la parole_, p. 36-37
|> de « Les mortels parlent autant qu'ils écoutent » à « dans le parler de la parole »
|> toute vérité est poétique

Benjamin (Walter), « La tâche du traducteur », Œuvres, I, p. 256-257
|> de « Fidélité et liberté » à « le grand désir d'une complémentarité des langues
|> comment bien traduire ?

Kripke (Saul), _La logique des noms propres_, p. 79
|> de « Un bébé née, ses parents lui donne un nom » à « J'entendrais l'homme qui a fait tel ou telle chose. »
|> reprend sens / référence de Frege est l'approfondie, notamment au niveau des nom propres
|> comment bien désigner Aristote et pas qlq'un d'autre
|> besoin d'instituer par un acte pour nommer un humain et besoin d'une chaîne causale de transmission
|> référence ne peut pas être lié à ce que nous pensons à propos de qlq'un -> ne dépend des représentations associés à notre nom

Putnam (Hilary), « Signification et référence », _Philosophie du langage_, I, p. 349-350
|> de « Si Oscar 1 et Oscar 2 sont » à « ne sont tout simplement pas dans la tête »
|> on peut avoir les mêmes croyances sans que ça ne soit en accord avec la réalité
|> référence ne peut pas être simplement dictée par ses opinions sur les choses
|> signification est extra mental

Austin, « Les énoncés performatifs », _Philosophie du langage_, II, p. 241-243
|> de « Ces énoncés performatifs ne sont alors ni vrais, ni faux » à « n'a pas réussi. »

Grice (Paul), « Logique et conversation », _Communication_, n°30, 1979, p. 64-65
|> de « Je puis maintenant caractériser » à « Donc, il a implicité Q ».