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\ No newline at end of file +Rien ne permet de dire qu'une théorie est vraie, ça permet juste d'évoquer la nature d'une théorie +## C. Les limites du falsificationnisme +**1. l'épreuve des faits** = ne résiste pas bien à ce qu'est la science +|> le critère de démarcation n'est-il pas trop sévère ? -> et les sciences humaines et historiques ? + +**2. sauvetage des hypothèses** = si une hypothèse est fausse, souvent on essaye de la sauver -> mauvaise description +|> est-ce une mauvaise norme ? +|> on peut sauver des hypothèses si l'hypothèse supplémentaire permet de faire des autres prédictions (sinon, l'hypothèse ajoutée est *ad hoc*) +|> aussi possible que l'expérience ne fonctionne pas, i.e. il y a des hypothèses supplémentaires +-> le falsificationnisme ne dépend pas que des faits et de la logique déductive, donc induction ! +|> est le problème de Duhem ou l'holisme du falsificationnisme +|> un sauvetage est donc toujours possible + +**3. hypothèse probabiliste** = casse totalement le falsificationnisme +|> $P(\text{pile}) =\frac{1}{2}$ empêche les prédictions sur le prochain lancé +|> ne peut pas être falsifié +-> falsification « en pratique » a besoin d'utiliser les probas et les stats +## D. Progrès scientifique +Falsificationnisme = science avance par essais et erreurs +|> resistance aux tests empiriques est le plus important (est la « corroboration ») +-> pourquoi devrait-on choisir une théorie comme celle-là pour progresser ? +|> pas possible de rejeter une telle préférence sans l'induction +|> *in fine*, on a besoin de l'induction, donc problème de Hume
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