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| author | Anhgelus Morhtuuzh <william@herges.fr> | 2025-10-05 16:28:33 +0200 |
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Cours du 29 au 3 octobre
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\end{warn} + \subsection{Minimum, maximum, bornes} + \begin{defn} + Soit $(E,\preceq)$ un ensemble ordonné et $X$ une partie de $E$. + + Un élément minimal $x$ de $X$ est un élément tel que~: + $$ \forall y\in X,\quad y\preceq x\implies y=x $$ + + Un élément maximale $x$ de $X$ est un tel que~: + $$ \forall y\in X,\quad x \preceq y \implies x=y $$ + \end{defn} + \begin{defn} + On dit que $e\in E$ est un minorant de $X$ si~: + $$ \forall x\in X,\quad e\preceq x $$ + + On dit que $e\in E$ est un majorant de $X$ si~: + $$ \forall x\in X,\quad x\preceq e $$ + \end{defn} + La différence avec l'élément minimal, c'est que $e$ n'est pas forcément dans $X$~! + La différence avec l'élément maximal, c'est que $e$ n'est pas forcément dans $X$~! + \begin{defn} + Le plus petit élément (aussi appelé minimum) de $X$, s'il existe, est l'unique élément de l'intersection de $X$ + et de ses minorants. + + Le plus grand élément (aussi appelé maximum) de $X$, s'il existe, est l'unique élément de l'intersection de $X$ + et de ses majorants. + \end{defn} + Le minimum est le minorant dans $X$~! + Le maximum est le majorant dans $X$~! + + \begin{proof} + Soient $x_1$ et $x_2$ deux minorants (resp. deux majorants) de $X$. + + Par défintion, on a~: + $$ x_1\preceq x_2\quad\land\quad x_2\preceq x_1$$ + Par anti-symétrie, on obtient $x_1=x_2$. + + Ainsi, le minorant (resp. majorant) est unique. + \end{proof} + + \begin{defn} + La borne inférieure de $X$ est le plus grand élément des minorants de $X$ (s'il existe). + On la note $\inf$. + + La borne supérieure de $X$ est le plus petit élément des majorants de $X$ (s'il existe). + On la note $\sup$. + \end{defn} + \section{Ordre bien fondé} + \subsection{Relation d'ordre bien fondée et induction} + \begin{defn} + Une relation d'ordre $\preceq$ sur un ensemble $E$ est dite bien fondée s'il n'existe pas de suite infinie + strictement décroissante d'éléments de $E$. + \end{defn} + \begin{exemple} + $\leqslant$ sur $\mathbb{N}$ est une relation bien fondée. + + $\leqslant$ sur $\mathbb{Z}$ n'est pas une relation bien fondée. + \end{exemple} + \begin{thm} + La relation d'ordre sur $E$ est bien fondée si, et seulement si, toute partie non vide de $E$ admet un élément + minimal (pour cet ordre). + \end{thm} + \begin{proof} + Soit $E$ un ensemble ordonné par $\prec$, une relation d'ordre bien fondée. + Soit $X$ une partie non vide de $E$. + + \fbox{$\implies$} + Par l'absurde, supposons que $X$ n'admet pas d'élément minimal. + + Comme $X$ n'est pas vide, il existe $x_0$ dans $X$. + Comme $x_0$ n'est pas minimal, il existe $x_1$ dans $X$. + On peut ainsi construire \textit{de proche en proche} une suite infinie strictement décroissante, ce qui + contredit la définition de $\preceq$. + + \fbox{$\impliedby$} + Si toute partie non vide de $E$ admet un élément minimal, c'est en particulier le cas pour une suite + strictement décroissante. + Soit $(u_n)$ une suite strictement décroissante à valeur dans $X$. + Soit $p\in\mathbb{N}$ l'indice de l'élément minimal de $(u_n)$. + + Tous les éléments d'indice supérieur à $p$ doivent être strictement plus petit que $u_p$, ce qui est impossible. + $(u_n)$ est donc finie. + + Ainsi, le théorème est vrai. + \end{proof} + \begin{thm}[Induction] + Soit $E$ un ensemble muni d'une relation d'ordre bien fondée $\preceq$ et $P$ une propriété de $E$. + + Si pour tout $x\in E$ et pour tout $y \prec x$ telle que $P(y)$ soit vraie, on a alors que $P$ est vraie pour + tous les éléments de $E$. + \end{thm} + Ceci est une version généralisée de la récurrence. \begin{proof} - Fin de la slide 8 pour la preuve. + Soit $X$ l'ensemble des $x$ tels que $P(x)$ soit faux. + + Si $X$ est non vide, $X$ admet un élément minimal (car $\preceq$ est bien fondée). + Donc, tous les $y$ strictement plus petits que $x$ sont vrais. + En utilisant l'hypothèse, $P(x)$ est aussi vraie. + $X$ est donc vide. + + Ainsi, pour tout $e\in E$, $P(e)$ est vraie. \end{proof} + \begin{lititle} + Démonstration utilisant l'induction + \end{lititle} + Elle fonctionne de la même manière qu'une récurrence~: + \begin{itemize} + \item Si $x$ est un élément minimal, on démontre $P(x)$ sans aucune hypothèse. + \item On suppose $P(y)$ pour tous les éléments plus petit que $x$ et on démontre $P(x)$. + \end{itemize} + \begin{exemple} + Toutes les démonstrations par récurrence sur $(\mathbb{N},\leqslant)$ sont des inductions~! + \end{exemple} + \subsection{Ordre lexicographique} + \begin{defn} + Soient $(E_1,\preceq_1)\ldots(E_n,\preceq_n)$ des ensembles ordonnés. + + La relation d'ordre lexicographique $\preceq$ sur $E_1\times\ldots\times E_n$ est définie par~: + $$ \exists i<n,\forall k<i, \quad (e_k=f_k\land e_i\preceq f_i)\quad\lor\quad(e_1,\ldots,e_n) = (f_1,\ldots,f_n)$$ + avec $(e_1,\ldots,e_n)\preceq(f_1,\ldots,f_n)$ + \end{defn} + C'est-à-dire, soit ils sont tous égaux, soit il existe un indice $i$ où $e_i \preceq f_i$. + \begin{props} + L'ordre lexicographique est une relation d'ordre. + \end{props} + On a bien choisi son nom :D + \begin{exemple} + Flemme de recopier des exemples, voir le diapo 24 (page 46). + \end{exemple} + \begin{thm} + L'ordre lexicographique est bien fondée si $(\preceq_1,\ldots,\preceq_n)$ sont bien fondés. + \end{thm} + L'ordre du dictionnaire n'est pas bien fondée par contre. \end{document} diff --git a/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-10-03.pdf b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-10-03.pdf Binary files differnew file mode 100644 index 0000000..740fc79 --- /dev/null +++ b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-10-03.pdf diff --git a/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-10-03.tex b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-10-03.tex new file mode 100755 index 0000000..4432823 --- /dev/null +++ b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-10-03.tex @@ -0,0 +1,112 @@ +\documentclass[a4paper]{article} + +\usepackage[utf8]{inputenc} +\usepackage[T1]{fontenc} +\usepackage{textcomp} +\usepackage[french]{babel} +\usepackage{amsmath, amssymb} +\usepackage{amsthm} +\usepackage[svgnames]{xcolor} +\usepackage{thmtools} +\usepackage{lipsum} +\usepackage{framed} +\usepackage{parskip} + +\renewcommand{\familydefault}{\sfdefault} + +\newenvironment{AQT}{{\fontfamily{qbk}\selectfont AQT}} + +\usepackage{titlesec} +\usepackage{LobsterTwo} +\titleformat{\section}{\newpage\LobsterTwo \huge\bfseries}{\thesection.}{1em}{} +\titleformat{\subsection}{\vspace{2em}\LobsterTwo \Large\bfseries}{\thesubsection.}{1em}{} +\titleformat{\subsubsection}{\vspace{1em}\LobsterTwo \large\bfseries}{\thesubsubsection.}{1em}{} + +\title{TD Maths discrètes} +\author{William Hergès\thanks{Sorbonne Université}} + +\begin{document} + \maketitle + \section*{Exercice 1} + \begin{enumerate} + \item Maj = $\{1,2,3\}$ + \item Min = $\{6,7,8\}$ + \item $\sup V = 3$ + \item $\inf V = 6$ + \end{enumerate} + \section*{Exercice 3} + Soit $(x,y)\in \mathbb{N}^2$. + On a que $(x,y)\preceq(x,y)$ car $(x,y)=(x,y)$. + $\preceq$ est réflexive. + + Soit $(x,y)\in\mathbb{N}^2$ et $(x',y')\in\mathbb{N}^2$ tel que $(x,y)\preceq (x',y')$ et $(x',y')\preceq (x,x)$. + On a que $x+y < x'+y' \land x'+y' < x+y$ ou $(x,y)=(x',y')$. + La première possibilité est impossible. + Donc la deuxième est forcément vraie. + Ainsi, $\preceq$ est anti-symétrique. + + Soit $(a,b)\in\mathbb{N}^2$, $(c,d)\in\mathbb{N}^2$ et $(e,f)\in\mathbb{N}^2$ tel que~: + $$ (a,b)\preceq (c,d)\land (c,d)\preceq (e,f) $$ + Alors, soit $a+b < c+d$, soit $(a,b) = (c,d)$ et soit $c+d<e+f$, soit $(c,d)=(e,f)$ + Si $a+b < c+d$, alors $a+b < e+f$ dans tous les cas. + Si $(a,b) = (c,d)$, on a que $(a,b)\preceq (e,f)$ est vraie. + + Ainsi, $\preceq$ est une relation d'ordre. + + Cet ordre n'est pas total car $(1,0)$ et $(0,1)$ ne sont pas en relations. + + Soit $(a,b)$ un élément plus petit que $(0,0)$. + On a donc que $a+b < 0+0 \iff a + b < 0$ ou $(a,b)=(0,0)$. + La première possibilité est impossible, donc $\min\{\mathbb{N}^2,\preceq\} = (0,0)$. + Ainsi, cet élément est bien fondé. + \section*{Exercice 4} + Soit $x$. On a que $x$ divise $x$. Donc $|$ est réflexive. + + Soient $(x,y)\in(\mathbb{N}\backslash\{0,1\})^2$ tels que~: $$ x | y \land y | x $$ + Il existe donc $k_1$ et $k_2$ dans $\mathbb{N}^*$ tels que~: $$ x = k_1y \land y = k_2x $$ + Or $$ k_1k_2y = y $$ + Donc $$ k_1=k_2=1 $$ + i.e. $$ x = y $$ + Ainsi, $|$ est anti-symétrique. + + Soient $(x,y,z)\in(\mathbb{N}\backslash\{0,1\})^3$ tels que ~: $$ x | y \land y | z $$ + Il existe donc $k_1$ et $k_2$ dans $\mathbb{N}^*$ tels que~: $$ x = yk_1 \land y = zk_2 $$ + Or $$ x = zk_2k_1 $$ + Donc $$ x | z $$ + Ainsi, $|$ est transitive. + + Alors, $|$ est une relation d'ordre. + + Les éléments minimaux de $E$ sont les nombres premiers car ils ne sont divisibles que par $1$ (qui n'est pas dans + $E$) et par lui-même. + + $E$ ne possède pas d'éléments maximaux. + Si $x$ est un élément maximal, alors $2x$ est plus grand que $x$ et est divisé par $x$, donc $x$ n'est pas un + élément maximal. + \section*{Exercice 5} + Ici, $\inf$ est le $\mathrm{PGCD}$ de $x$ et $y$ et $\sup$ est le $\mathrm{PPCM}$. + + Les minorants de $A$ sont~: $$ \{1,3\} $$ + Les minorants de $B$ sont~: $$ \{1\} $$ + Les majorants de $A$ sont~: $$ \{\sup(A)k | k \in\mathbb{N}^*\} = \left\{\frac{15\times 21}3k | k \in\mathbb{N}^*\right\} $$ + Les majorants de $B$ sont~: $$ \{\sup(B)k| k \in\mathbb{N}^*\} = \left\{\frac{14\times 21}7k | k \in\mathbb{N}^*\right\}$$ + + $A$ ne possède ni de plus petit, ni de plus grand élément. + $B$ possède un plus petit élément ($1$), mais pas de plus grand. + + $\{1,3\}$ sont les minorants de $A$. + Les majorants de $A$ sont~: $$ \{\sup(A)k | k\in\mathbb{N}^*\} = \left\{\frac{12\times 15}{3}k | k\in\mathbb{N}^*\right\} $$ + $\inf A=\min A = 3$, et les éléments minimaux sont $\{3\}$. + Il n'a pas de borne sup, ni d'éléments maximaux, ni de plus grands éléments. + + Les minorants et majorants ne sont pas forcément dans $A$. + + Les éléments minimaux et maximaux sont dans $A$. + Ce sont les minorants et les majorants dans $A$. + + Les bornes ne sont pas forcément dans $A$. + + Le minimum et le maximum sont dans $A$. + C'est la borne inférieur et supérieur dans $A$. + Ils sont aussi appelés le plus petit et le plus grand élément. +\end{document} diff --git a/semestre 3/mathématiques discrètes/td/template.tex b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/template.tex index 5bebfd6..89fdc00 100755 --- a/semestre 3/mathématiques discrètes/td/template.tex +++ b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/template.tex @@ -28,4 +28,3 @@ \begin{document} \maketitle \end{document} -endsnippet |
