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| author | Anhgelus Morhtuuzh <william@herges.fr> | 2025-09-26 12:24:19 +0200 |
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| committer | Anhgelus Morhtuuzh <william@herges.fr> | 2025-09-26 12:24:19 +0200 |
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Cours du 22 au 26 septembre
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diff --git a/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-09-26.tex b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-09-26.tex new file mode 100755 index 0000000..15b4909 --- /dev/null +++ b/semestre 3/mathématiques discrètes/td/25-09-26.tex @@ -0,0 +1,101 @@ +\documentclass[a4paper]{article} + +\usepackage[utf8]{inputenc} +\usepackage[T1]{fontenc} +\usepackage{textcomp} +\usepackage[french]{babel} +\usepackage{amsmath, amssymb} +\usepackage{amsthm} +\usepackage[svgnames]{xcolor} +\usepackage{thmtools} +\usepackage{lipsum} +\usepackage{framed} +\usepackage{parskip} + +\renewcommand{\familydefault}{\sfdefault} + +\newenvironment{AQT}{{\fontfamily{qbk}\selectfont AQT}} + +\usepackage{titlesec} +\usepackage{LobsterTwo} +\titleformat{\section}{\newpage\LobsterTwo \huge\bfseries}{\thesection.}{1em}{} +\titleformat{\subsection}{\vspace{2em}\LobsterTwo \Large\bfseries}{\thesubsection.}{1em}{} +\titleformat{\subsubsection}{\vspace{1em}\LobsterTwo \large\bfseries}{\thesubsubsection.}{1em}{} + +\title{TD Maths discrètes} +\author{William Hergès\thanks{Sorbonne Université}} + +\begin{document} + \maketitle + \section*{Exercice 6} + \begin{enumerate} + \item Supposons que $R$ soit réflexive. + On a que pour tout $x$ dans $R$, $(x,x)\in R$, ce qui est la définition de l'identité. + + Supposons que $\mathrm{Id}_E\subseteq R$. + On a que pour tout $x$ dans $R$, $(x,x)\in R$ car $(x,x)\in\mathrm{Id}_E$. + \item \begin{align*} + \text{$R$ symétrique} \iff& \forall (x,y)\in E^2, (x,y)\in R \implies (y,x)\in R \\ + \iff& R = \{(x,y) \in R | (y,x)\in R \} \\ + \iff& R = R^{-1} + \end{align*} + \item À faire par équivalence classiquement. + \end{enumerate} + \section*{Exercice 8} + Si $R$ est relation d'équivalence sur $E$, alors la classe d'équivalence de $a\in R$ est l'ensemble~: + $$ \{(a,x)\in R\} $$ + \begin{enumerate} + \item $R$ est réflexive, donc $a\in [a]$ car $(a,a)\in R$ + \item Si $[a] = [b]$, alors pour tout $x$ dans $A$, on a $(a,x)\in R$ et $(b,x)\in R$, donc $(a,b)\in R$ par + symétrie et transitivité. + + Pareil dans l'autre sens. + \item Supposons que $[a]\cap[b]\neq\varnothing$. + Alors, $\exists x\in [a]\cap[b]$ tel que $(a,x)\in R$ et $(b,x)\in R$. + Par symétrie et transitivité, on a $(b,x)\in R \iff (x,b)\in R \iff (a,b)\in R$. + Absurde car si $(a,b)\in R$, on a que $[a] = [b]$, ce qui est faux par hypothèse. + \item $\{[a]|a\in A\}$ est une partition de $A$ car + \begin{itemize} + \item tous les éléments de $[a]$ pour tout $a\in A$ sont dans $A$ par définition; + \item toutes les classes d'équivalence sont disjointes (3); + \item tous les éléments de $A$ sont présents dans cet ensemble car $a\in [a]$ (1). + \end{itemize} + \end{enumerate} + \textbf{Ceci est un résultat important~!} + \section*{Exercice 9} + L'application $\{(a,b), (b,b)\}$ dans $\{a,b\}$ n'est ni injective, ni surjective. + \begin{enumerate} + \item $f_1$ est injective, mais pas surjective, car il n'existe pas d'inverse sur $\mathbb{N}$. + $f_2$ est bijective, car il existe un inverse sur $\mathbb{Q}$. + \item $f$ est surjective, car $f(0) = 0$, $f(1) = 1$, $f(2) = 2$ et $f(3) = 0$. + \item $f$ est surjective, car $\forall x\in\mathbb{N}, f(x, 0) = x$ et $f(1,0) = f(0,1)$. + \item $f$ est bijective, car~: + \begin{itemize} + \item si $f(n)$ est pair, alors son antécédent est $n+1$ + \item si $f(n)$ est impair, alors son antécédent est $n-1$ + \item si $f(n_1) = f(n_2)$, alors $n_1 + 1 = n_2 + 1$ ou $n_1 - 1 = n_2 - 1$, i.e. $n_1=n_2$ + \end{itemize} + \item $f$ n'est pas surjective, car les mots ne finissant par par $b$ ne sont jamais atteint. + $f$ est injective, car $f(u_1) = f(u_2) \implies u_1.b = u_2.b\implies u_1 = u_2$. + \end{enumerate} + Il existe $2^3 = 9$ applications différentes de $\{a,b,c\}$ vers $\{1,2\}$ (pour chaque élément de $\{a,b,c\}$, on + possède deux choix), dont aucune injective, $3\times 2 = 6$ surjectives (on choisit quel élément est le premier et + quel élément est le deuxième, le troisième est libre) et aucune bijective (car aucune n'est injective). + \section*{Exercice 19} + Soit $n\in\mathbb{N}$. + + Si $n$ est pair, alors $n+1$ est impair. + Donc, $$ \exists !p\in\mathbb{N},\quad n+1=2p+1 $$ + On pose $x=0$ et $y=p$, alors $$ n = 2^0 (2p+1) - 1 = 2^x(2y+1) $$ + Par conséquent, les nombres pairs s'écrivent comme~: + $$ g(0,p) $$ + + Si $n$ est impair, il existe un unique $p$ dans $\mathbb{N}$ tel que $n = 2p+1$. + Donc, $$ n+1 = 2p+2 = 2(p+1) $$ + Or, un nombre pair s'écrit d'une manière unique avec $(q,r)\in\mathbb{N}^2$ avec $q$ non nul comme~: + $$ 2^q(2r+1) $$ + On pose $x=q$ et $p=r$, alors $$ n = 2^q(2r+1) - 1 = 2^x(2y+1) - 1 $$ + Par conséquent, les nombres pairs s'écrivent comme~: + $$ g(q,r) $$ +\end{document} +endsnippet |
