--- tags: - sorbonne - philosophie - philosophie-politique semestre: 3 --- ## A. Pourquoi punir ? Punition est : - provoqué qlq chose de pénible - en réaction à un acte et à la conscience de l'acte - intentionnalité de punir - [question de la légitimité] - [question de la proportionnalité] -> B fait X et A inflige délibérément à B qlq chose de pénible suite à X Scepticisme de la punition et du châtiment -> Nietzsche, _Généalogie de la morale_ |> oublie est une force active qui garantie la régulation psychique et donc le bonheur et la sérénité |> mémoire est construite comme une capacité à lutter contre l'oublie pour se souvenir des promesses |> condition préalable est d'être uniforme, déterminé et prévisible (ce n'est pas une promesse) -> sinon, personne ne peut se faire confiance -> il reste qd mm un intérêt à ce processus de dressage : besoin de passer par là pour devenir un übermench Objet du texte court : « L'origine des bonnes choses et en particulier du sentiment de responsabilité » Problème : « Si l'humain a aujourd'hui le sentiment de sa responsabilité et peut-être fier de sa raison, est-ce grâce à une nature fondamentalement bonne, ou du fait de causes plus sombres ? » Voir les enjeux dans l'exemplier Pendant très longtemps, on ne punissait pas pour des raisons morales |> pour Nietzsche, c'était à cause du non respect du contrat créancier/débiteur |> le contrat social social est arrivé après -> créancier possède toute puissance sur le débiteur |> besoin d'avoir un doute sur le châtiment -> n'existe pas d'équivalence réelle |> le créancier *veut* faire souffrir, c'est pour ça qu'on ne rembourse pas -> la justification pour la dissuasion arrive après |> cause $\neq$ utilité finale