--- tags: - sorbonne - philosophie - philosophie-générale - td semestre: 3 --- Husserl, _Recherches logiques_ Cherche à étudier le rapport entre signes et rapports mentaux Ici, cherche à montrer que la signification d'un mot ne peut être réduit au mot lui-même ou à une représentation mentale ou à un avis assertif |> comment le mot signifie ? |> le mot contient-il le sens comme une propriété immanente ou bien le sens est-il produit par un acte de conscience ? Sensible ne fait pas référence au sensible platonicien |> est ici un synonyme de physique Est le début de la phénoménologie Besoin d'avoir une signification en plus du côté sensible du mot |> un mot est un signe qui possède une signification |> ce ne sont pas que des traits, ce sont des choses avec un sens -> possède sa propre physionomie |> ces deux côtés sont indissociables Intentionnalité pour Husserl (suite à la redécouverte par Brentano) |> est le fait qu'un phénomène vise un objet -> est une capacité du psychique (qui n'est pas possible dans le physique) |> l'objet visé peut ne pas exister (on invente une chimère) -> seul la conscience a besoin d'exister Le sens des mots fonctionnent de la même manière que l'intentionnalité |> "regardez l'actuel roi de France" -> la signification provient d'abord de l'acte donateur de signification À cause de cette relation, on ne peut pas voir un mot sans lui associer le sens |> impossible de voir uniquement les signes -> est la preuve de notre conscience, car c'est un acte intentionnel Pourtant, le sens est objectif et unique Un langage ne peut pas être utilisé par une unique personne |> sinon, il n'existe pas d'objectivité -> si on peut choisir quel mot on utilise pour parler de A, alors nous ne sommes pas dans le langage |> ce n'est pas une démarche individuelle : elle est collective Pour exprimer qlq chose, on a besoin d'avoir l'intention de l'exprimer *et* de suivre des règles objectives indépendantes de ce que je souhaite dire Wittgenstein, _Cahier bleu et brun_ souhaite montrer que cette théorie est absurde |> ce qui confère la vie au langage, c'est son usage |> ce sont les règles qui créent le langage et non les actes mentaux