\documentclass[a4paper]{article} \usepackage[utf8]{inputenc} \usepackage[T1]{fontenc} \usepackage{textcomp} \usepackage[french]{babel} \usepackage{amsmath, amssymb} \usepackage{amsthm} \usepackage[svgnames]{xcolor} \usepackage{thmtools} \usepackage{lipsum} \usepackage{framed} \usepackage{parskip} \renewcommand{\familydefault}{\sfdefault} \newenvironment{AQT}{{\fontfamily{qbk}\selectfont AQT}} \usepackage{titlesec} \usepackage{LobsterTwo} \titleformat{\section}{\newpage\LobsterTwo \huge\bfseries}{\thesection.}{1em}{} \titleformat{\subsection}{\vspace{2em}\LobsterTwo \Large\bfseries}{\thesubsection.}{1em}{} \titleformat{\subsubsection}{\vspace{1em}\LobsterTwo \large\bfseries}{\thesubsubsection.}{1em}{} \title{TD Maths discrètes} \author{William Hergès\thanks{Sorbonne Université}} \begin{document} \maketitle \section*{Retour sur les copies} Les résultats ne sont pas bons. Tout le monde devrait pouvoir avoir $5/10$ (la moyenne est à $4/10$). Il y a un problème de vitesse et d'apprentissage du cours. \section*{Exercice 11} Soient $a$ un plus grand élément de $A$ et $m$ le maximum de $A$. Par anti-symétrie, $a\preceq M$ et $M\preceq a$ par leurs définitions, alors $a=M$. Si $m_1$ et $m_2$ sont deux maximums de $A$, par anti-symétrie, ils sont égaux. $\mathbb{N}\cup \{a\}$ munie de $\leqslant$ possède un élément maximal ($a$), mais pas de maximum (il n'existe pas de majorant dans $\mathbb{N}$). Soient $m_1$ et $m_2$ deux éléments maximals de $A$. Comme $\preceq$ est totale, on a $m_1\preceq m_2$ et $m_2\preceq m_1$. Par anti-symétrie, $m_1=m_2$, i.e. l'élément maximal est unique. \section*{Exercice 10} Il y a le même nombre d'élément dans $P=\mathcal{P}(\{a,b,c\})$ et dans $E=\{1,2,3,6,7,14,21,42\}$. Si on définit $f$ de $P$ dans $E$ tels que $f(p) = \prod_{a\in p} a$ où l'équivalent dans $\mathbb{N}$ est $\varnothing = 1$, $\{a\}=2$, $\{b\}=3$ et $\{c\}=7$. Cette application est bijective (la réciproque est $f^{-1}(e) = \{p,p|e\}$ avec la même clé). Elle est aussi monotone car $p_1\subseteq p_2$ et $f(p_1) | f(p_2)$ car $f(p_2)$ est une mulitple de $p_1$. Sinon, on dessine le graphe couvrant~: c'est plus propre. Version propre de mon idée~: après avoir défini les valeurs, on définit $f$ comme étant $f(A\cup B) = f(A)\times f(B)$. \section*{Exercice 16} Elle n'est clairement pas bijective car $8 = f(\{1,3,4\}) = f(\{8\})$. \section*{Exercice 8} «~$\alpha$ est un préfixe de $\beta$~» est~: $$ \forall k < \min(n_1,n_2),\quad \alpha_k = \beta_k $$ avec $n_1$ la taille de $\alpha$ et $n_2$ est la taille de $\beta$. On note cette relation $\preceq$. $$ (\exists i, \forall k < i, a_k = b_k \land a_i \preceq_A b_i) \lor a = b$$ C'est un ordre total car $\preceq_A$ est total. Soit $n\in\mathbb{N}$. On a $a^nb \preceq a^{n+1}b$. Donc $\preceq$ n'est pas bien fondé. \section*{Exercice en plus} Soit $A$ un alphabet composé de $\{a,b\}$. On définit un langage $L\subseteq A^*$ par induction structurelle~: \begin{itemize} \item $a\in L$ \item $\forall (u,v)\in L^2, uvb\in L$ \end{itemize} Soit $u\in L$ où $u$ possède une taille de $2$. Ainsi, $u$ est soit égal à $a$, soit de la forme $v_1v_2b$. Donc $b$ est forcément dans $u$. Ainsi, $v_1 = a$ ou $v_1 = \varepsilon$ et $v_2$ est le choix restant. Or, $\varepsilon$ n'est pas dans $L$, donc $u$ est impossible. $u\in L$. Donc $aua$ est aussi dans $L$. Ainsi, le miroir de $aua$ est $a\tilde u a$. Donc $bub$ est aussi dans $L$. Ainsi, le miroir de $bub$ est $b\tilde u b$. Comme $\tilde u = u$, on a que la propriété est vraie. \end{document}