\documentclass[a4paper]{article} \usepackage[utf8]{inputenc} \usepackage[T1]{fontenc} \usepackage{textcomp} \usepackage[french]{babel} \usepackage{amsmath, amssymb} \usepackage{amsthm} \usepackage[svgnames]{xcolor} \usepackage{thmtools} \usepackage{lipsum} \usepackage{framed} \usepackage{parskip} \renewcommand{\familydefault}{\sfdefault} \newenvironment{AQT}{{\fontfamily{qbk}\selectfont AQT}} \usepackage{titlesec} \usepackage{LobsterTwo} \titleformat{\section}{\newpage\LobsterTwo \huge\bfseries}{\thesection.}{1em}{} \titleformat{\subsection}{\vspace{2em}\LobsterTwo \Large\bfseries}{\thesubsection.}{1em}{} \titleformat{\subsubsection}{\vspace{1em}\LobsterTwo \large\bfseries}{\thesubsubsection.}{1em}{} \title{TD Maths discrètes} \author{William Hergès\thanks{Sorbonne Université}} \begin{document} \maketitle \section*{Exercice 6} \begin{enumerate} \item Supposons que $R$ soit réflexive. On a que pour tout $x$ dans $R$, $(x,x)\in R$, ce qui est la définition de l'identité. Supposons que $\mathrm{Id}_E\subseteq R$. On a que pour tout $x$ dans $R$, $(x,x)\in R$ car $(x,x)\in\mathrm{Id}_E$. \item \begin{align*} \text{$R$ symétrique} \iff& \forall (x,y)\in E^2, (x,y)\in R \implies (y,x)\in R \\ \iff& R = \{(x,y) \in R | (y,x)\in R \} \\ \iff& R = R^{-1} \end{align*} \item À faire par équivalence classiquement. \end{enumerate} \section*{Exercice 8} Si $R$ est relation d'équivalence sur $E$, alors la classe d'équivalence de $a\in R$ est l'ensemble~: $$ \{(a,x)\in R\} $$ \begin{enumerate} \item $R$ est réflexive, donc $a\in [a]$ car $(a,a)\in R$ \item Si $[a] = [b]$, alors pour tout $x$ dans $A$, on a $(a,x)\in R$ et $(b,x)\in R$, donc $(a,b)\in R$ par symétrie et transitivité. Pareil dans l'autre sens. \item Supposons que $[a]\cap[b]\neq\varnothing$. Alors, $\exists x\in [a]\cap[b]$ tel que $(a,x)\in R$ et $(b,x)\in R$. Par symétrie et transitivité, on a $(b,x)\in R \iff (x,b)\in R \iff (a,b)\in R$. Absurde car si $(a,b)\in R$, on a que $[a] = [b]$, ce qui est faux par hypothèse. \item $\{[a]|a\in A\}$ est une partition de $A$ car \begin{itemize} \item tous les éléments de $[a]$ pour tout $a\in A$ sont dans $A$ par définition; \item toutes les classes d'équivalence sont disjointes (3); \item tous les éléments de $A$ sont présents dans cet ensemble car $a\in [a]$ (1). \end{itemize} \end{enumerate} \textbf{Ceci est un résultat important~!} \section*{Exercice 9} L'application $\{(a,b), (b,b)\}$ dans $\{a,b\}$ n'est ni injective, ni surjective. \begin{enumerate} \item $f_1$ est injective, mais pas surjective, car il n'existe pas d'inverse sur $\mathbb{N}$. $f_2$ est bijective, car il existe un inverse sur $\mathbb{Q}$. \item $f$ est surjective, car $f(0) = 0$, $f(1) = 1$, $f(2) = 2$ et $f(3) = 0$. \item $f$ est surjective, car $\forall x\in\mathbb{N}, f(x, 0) = x$ et $f(1,0) = f(0,1)$. \item $f$ est bijective, car~: \begin{itemize} \item si $f(n)$ est pair, alors son antécédent est $n+1$ \item si $f(n)$ est impair, alors son antécédent est $n-1$ \item si $f(n_1) = f(n_2)$, alors $n_1 + 1 = n_2 + 1$ ou $n_1 - 1 = n_2 - 1$, i.e. $n_1=n_2$ \end{itemize} \item $f$ n'est pas surjective, car les mots ne finissant par par $b$ ne sont jamais atteint. $f$ est injective, car $f(u_1) = f(u_2) \implies u_1.b = u_2.b\implies u_1 = u_2$. \end{enumerate} Il existe $2^3 = 9$ applications différentes de $\{a,b,c\}$ vers $\{1,2\}$ (pour chaque élément de $\{a,b,c\}$, on possède deux choix), dont aucune injective, $3\times 2 = 6$ surjectives (on choisit quel élément est le premier et quel élément est le deuxième, le troisième est libre) et aucune bijective (car aucune n'est injective). \section*{Exercice 19} Soit $n\in\mathbb{N}$. Si $n$ est pair, alors $n+1$ est impair. Donc, $$ \exists !p\in\mathbb{N},\quad n+1=2p+1 $$ On pose $x=0$ et $y=p$, alors $$ n = 2^0 (2p+1) - 1 = 2^x(2y+1) $$ Par conséquent, les nombres pairs s'écrivent comme~: $$ g(0,p) $$ Si $n$ est impair, il existe un unique $p$ dans $\mathbb{N}$ tel que $n = 2p+1$. Donc, $$ n+1 = 2p+2 = 2(p+1) $$ Or, un nombre pair s'écrit d'une manière unique avec $(q,r)\in\mathbb{N}^2$ avec $q$ non nul comme~: $$ 2^q(2r+1) $$ On pose $x=q$ et $p=r$, alors $$ n = 2^q(2r+1) - 1 = 2^x(2y+1) - 1 $$ Par conséquent, les nombres pairs s'écrivent comme~: $$ g(q,r) $$ \end{document} endsnippet